Le vendredi 27 mars à 18h00, au Théâtre beaux-Arts Tabard de Montpellier, j’évoquerai Fiskadoro, de Denis Johnson, paru en 1985. L’auteur nord-américain de L’Arbre de fumée (2007), Le Nom du monde (2000), Personne bouge (2009), Déjà mort (1997), propose avec Fiskadoro un roman post-apocalyptique, hanté par l’ombre de Herman Melville, l’anthropologie, le jazz, les bombardements atomiques, la place du livre dans un monde défait. J’utiliserai la traduction de Marc Chénetier, chez 10/18.

Cette causerie s’inscrit dans le cadre d’un chantier personnel sur l’imaginaire du nucléaire en littérature, chantier que la publication à venir (FISSIONS, imaginaires nucléaires, Editions du Canoë) viendra concrétiser.

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