Le Sang de Méduse

Parution le 04 avril 2025 aux Editions du Canoë

J’ai le grand plaisir de vous informer de la parution de ma traduction du recueil de l’écrivain mexicain José Emilio Pacheco, Le Sang de Méduse.

C’est un recueil de textes courts, récits et microrécits, écrits par J.E. Pacheco entre 1956 et 1984. La traduction en français et la présentation que j’en donne est inédite en France. C’est Colette Lambrichs, directrice des Editions du Canoë, qui enrichit son (magnifique) catalogue avec les nouvelles du grand écrivain mexicain.

L’auteure Vilma Fuentes, amie proche de Pacheco, en a écrit la préface. La couverture représente un détail de La Calavera del Quijote (Le squelette du Quichotte), gravure au burin de José Guadalupe Posada.

Un petit avant-goût ? Voici la 4e de couverture :

Le Sang de Méduse réunit des textes publiés au Mexique de 1956 à 1984. Les thèmes qui irriguent ces contes ou nouvelles puisent leur source pour partie dans les mythes de la culture européenne (Persée, Méduse, Pygmalion), pour partie dans les guerres (de celles d’Alexandre au deuxième conflit mondial) comme dans les grandes figures de sa littérature : Shakespeare, Dante, l’ingénieux Hidalgo et Sancho Panza, Poirot, Maigret, Swift. L’histoire du continent américain est aussi très présente (cf. « L’Assassinat de Lincoln »), la menace nucléaire, la guerre froide comme la ville de Mexico. Le récit historique est étroitement tissé avec la fiction et est traversé par l’idée borgésienne qu’un lieu, un personnage ou un instant est à la fois tous les lieux, toutes les personnes et tous les instants. Il opère un montage des récits qui rapproche des espaces-temps éloignés pour écrire une autre histoire de la cruauté, qui s’incarne dans des personnages, historiques ou inconnus, et rend présente l’ubiquité du mal ou les boucles de l’Histoire. Le couple éternel du bourreau et de la victime mis en scène prend des formes diverses : bourreau de l’Inquisition, tortionnaire d’un régime autoritaire que la victime rencontre par hasard, bourreau ordinaire qu’est l’épouse acariâtre, avatar de la Gorgone.
Les contes sont concis, oscillent entre réalisme et fantastique et enchantent le lecteur en le déstabilisant.

Un 1er recensement par Victor de Sepausy, d’Actualitté.


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Réponses

  1. Avatar de Emmanuelle Malhappe

    Merci. Ça donne envie de lire ta traduction. Et ça donne des idées d’écriture.

    Je lis tes textes dimanche inch’Quiveut ! Pour notre émission, il faudra que j’en reparle en juin. Pour septembre.

    Bon weekend !

  2. Avatar de Hoctan

    😍👾💪

    d-fiction http://d-fiction.fr

    Plateforme collaborative de création & de critique 06 63 48 09 57

  3. Avatar de caroline diaz

    tu me rends bien curieuse, je ne connaissais pas cet auteur !

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