
C’est une manière de réfléchir à la façon dont Christophe Macquet a écrit Dâh, Dans la nuit khmère et dont je l’ai lu : une lecture devenue, au fil des jours, Approches de Dâh. Cette approximation, qui est un lire-écrire, répond au errécrire de Christophe Macquet : un très grand auteur, inclassable, radical, secret.
C’est une manière de revenir sur une façon d’approcher un texte, de s’y fondre puis de s’en arracher : traces, intensités. Dans cette quatrième tertulia chez Ubik ARt, j’évoquerai l’idiotie vérace de ces projets, qui n’est pas celle que l’on croit.
Lundi 20 avril, 18 heures, au Théâtre Beaux-Arts Tabard de Montpellier. Entrez dans cette nuit illuminée des deux textes, scrutez-la : au fond, des spectres.

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